Dans la lutte contre le crime organisé, dont fait partie la lutte contre le blanchiment de capitaux, les 25 pays membres de l'UE oeuvrent à la modernisation et au renforcement de leurs moyens.
Ainsi, les obligations de lutte antiblanchiment qui s'appliquaient déjà au secteur financier et à d'autres domaines, devraient être étendues aux intermédiaires d'assurance-vie ainsi qu'aux sociétés fiduciaires.
En outre, toute personne acceptant un règlement supérieur à 15.000 euros devra aussi appliquer des règles de vigilance liées à l'identification de la clientèle pour, le cas échéant, informer la cellule de renseignement financier qui sera présente dans chaque Etat.
Une lutte qui est loin d'être facilitée par l'attitude de certains pays refusant, encore et toujours, de céder aux pressions internationales exercées sur leur secret bancaire.